Pourquoi opter pour la création d’une SCI ?

La création d’une Société Civile Immobilière offre de multiples avantages, notamment la facilitation de la transmission du patrimoine, la protection des biens immobiliers en cas d’usage professionnel, la protection du concubin, et des avantages fiscaux. Découvrez dans la suite de cet article les raisons de choisir la création d’une SCI.

Utiliser une SCI comme moyen de transmission de son patrimoine

En ce qui concerne la transmission de patrimoine, la SCI présente l’avantage de détenir un patrimoine immobilier sous forme de parts sociales. Veuillez cliquer sur ce lien vers le blog qui vous conduira vers un site sur les SCI. Ainsi, les associés ne sont pas propriétaires d’un bien immobilier en direct, mais détiennent des parts sociales. Cette structure facilite la transmission, car transmettre des parts sociales qui est plus simples que de transmettre un bien immobilier directement. En plus, en cas de décès, la détention du patrimoine par le biais d’une SCI permet d’éviter l’indivision successorale.

Sujet a lire : Comment donner de l'intérêt et de la crédibilité à une présentation PowerPoint ?

La création d’une SCI familiale offre également la possibilité de s’associer avec ses enfants, ce qui facilite les donations anticipées et simplifie la transmission du patrimoine tout en réduisant les frais de mutation.

Établir une SCI pour la préservation du patrimoine en cas d’usage professionnel 

Les entrepreneurs indépendants qui possèdent des locaux où ils exercent leur activité professionnelle ont tout avantage à séparer l’immobilier de leur entreprise en transférant la propriété des locaux à une SCI. Cette démarche protège les biens immobiliers en cas de problèmes financiers de l’entreprise, les préservant des poursuites éventuelles des créanciers.

A voir aussi : Idée cadeau : offrez un album photo classique !

Établir une SCI pour assurer la protection de son partenaire de vie 

En cas de décès de l’un des concubins, le concubin survivant récupère automatiquement la pleine propriété des parts dont il avait cédé l’usufruit, tout en conservant l’usufruit des parts du défunt. Les héritiers de ce dernier n’ont alors que la nue-propriété des parts sociales, permettant ainsi au concubin survivant de demeurer dans le logement.